Le don d'organes après un arrêt cardiaque

Par le passé en Ontario, le don d'organes n'a lieu qu'à la suite d'une mort cérébrale; le pourcentage de décès à l'hôpital résultant d'une détermination de décès neurologique (mort cérébrale) est minime. Des études indiquent un chiffre aussi bas que 1,5-3%. Le fait de compter sur une mort cérébrale pour obtenir un don d'organes en vue de transplantation.

Autrefois appelé don d'organes à coeur non-battant (DCNB), le don d'organes après arrêt cardiaque (DAC) représentait depuis plus de trente ans aux États-Unis et en Europe une toute dernière option pour les patients et pour les familles.

Au début, le DAC comportait des limitations, par exemple un fonctionnement inadéquat des organes chez les receveurs. Les dons après arrêt cérébral (don cadavérique) affichaient un meilleur résultat. Par conséquent, le DAC est tombé en défaveur et les dons suivant une mort cérébrale est devenue la méthode de choix pour prélever les organes. Le manque continu des organes en vue de transplantation a créé un renouveau dans le don d'organes après un arrêt cardiaque.

Le don d'organes après arrêt cardiaque est une option pour les familles et les patients qui ont décidé de cesser la respiration artificielle après que le médecin a déterminé qu'il n'y a aucun pronostic à long terme et ressuscitation, et aussi pour les patients qui ne répondent pas aux critères de décès neurologique. Une fois la décision déclarée selon laquelle, le patient n'a aucune chance de ressusciter et que la famille a décidé de cesser la respiration artificielle, on offre à la famille l'option du don d'organe après l'arrêt cardiaque.

Pour plus amples renseignements référez-vous à la publication du Réseau Trillium pour le don de vie :Comprendre le don d'organes après un arrêt cardiaque (DAC)

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