Chaque année, les greffes d'organes améliorent la qualité de vie ou sauvent la vie de plus de 2 000 Ontariennes et Ontariens.
Ce sont des gens auxquels une greffe de la cornée a rendu la vue, dont la fonction cardiaque est améliorée grâce à une greffe de valvule, qui peuvent se déplacer par eux-mêmes, une greffe osseuse ayant rétabli leur mobilité, ou pour lesquels une greffe cutanée a accéléré le rétablissement de brûlures ou d'accidents.
En dépit de ces réussites, les dons de tissus ne suffisent pas à la demande. Et pourtant, presque n'importe qui, peu importe son âge, peut devenir un donneur.
Les greffes de tissus améliorent la vie, la sauvent parfois, permettant aux gens de mener une vie saine et productive et de participer activement à la vie de leur famille et de leur collectivité.
Vous pouvez aider. Joignez-vous aux milliers d'Ontariennes et d'Ontariens qui ont enregistré leur consentement au don d'organes et de tissus et ont informé leurs proches de leur décision.
La cornée, la peau, les os, le tissu cardiovasculaire (valvules cardiaques et veines) et le tissus conjonctif (tendons, ligaments) sont les tissus les plus fréquemment transplantés. Un donneur de tissus peut améliorer la vie de 75 personnes.
Les tissus donnés servent à la reconstruction des os et des articulations, aux opérations du cerveau, du coeur et des yeux et au traitement des blessures.
Certains pourraient se demander : « Qui voudrait ma peau? Je suis trop âgé. » « Je porte des lunettes épaisses; mes yeux ne rendront service à personne. »
En vérité, n'importe qui peut être donneur, peu importe son âge. Au Canada, le donneur de tissus le plus âgé avait 102 ans, et la myopie n'affecte aucunement l'utilité de la cornée et du tissu oculaire. Les médecins et les autres professionnels de l'équipe de transplantation sont les plus aptes à décider si un tissu peut être utilisé avec succès ou non.
Presque n'importe qui peut donner des tissus après sa mort. Tout dépend de l'âge, de la cause du décès et des antécédents médicaux et sociaux. Si la famille du défunt a consenti au don de tissus, celui-ci subit une évaluation et des tests de dépistage visant à déterminer s'il peut devenir donneur.
Si les tissus sont aptes au don, on prélève les os, tendons, veines, valvules cardiaques, cornées, tissus oculaires ou la peau de façon chirurgicale dans le respect et la dignité pour permettre au donneur d'avoir un cercueil ouvert.
De plus, on s'efforce d'effectuer l'intervention le plus rapidement possible après le décès pour éviter tout délai aux arrangements funéraires.